59000 Lille

Un braquage de fourgonnette de la Brink's déjoué à Lille.
Novembre 2008

Lundi, la section de répression du banditisme de la PJ de Lille reçoit un bon tuyau : une attaque d'un convoyeur de fonds est imminente dans le quartier de Moulins, à Lille.
La cible ? Une fourgonnette banalisée de la Brink's sortant de la société Isla, où est stockée la recette des horodateurs lillois. Une surveillance du site est mise en place, avec une trentaine d'hommes. Mardi midi, l'information se vérifie. Une C5 et un 4x4 Nissan Qashqaï tournent autour du dépôt.
Les policiers s'aperçoivent qu'il s'agit de voitures dérobées lundi soir lors de car-jackings par deux individus, dont l'un armé. Le 4x4 à Faches-Thumesnil. Et à Lomme, Thérèse Lebrun, présidente de l'université catholique de Lille, a été menacée devant chez elle pour sa C5.
Les deux autos se garent à quelques centaines de mètres d'intervalle près de l'entreprise Isla, le long de l'itinéraire devant être emprunté par le véhicule de la Brink's. Vers 14 h 45, les agents interviennent. Trois jeunes sont arrêtés à proximité de la porte de Valenciennes, avec des cagoules dissimulées dans les vêtements. Ils sont âgés de 19, 20 et 25 ans. Deux sont originaires du sud de Lille, le troisième de Faches-Thumesnil. Un pistolet est découvert dans la C5. Le trio, connu de la police, confirme qu'il s'apprêtait à passer à l'action.
Les suspects ont été mis en examen et écroués hier soir.
Si le braquage s'était déroulé, le butin aurait été limité : les véhicules banalisés avec un seul homme non armé ne peuvent transporter plus de 30 000 E.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 21 mars 2009 06:48

59000 Lille

59000 Lille
Nouvelle BAC départementale : récit d'une nuit de patrouille

Comme chaque soir, à « 18 h 39 », le capitaine Dahou Touhami distribue les missions. Ils sont une quinzaine à écouter le chef de la BAC départementale, à l'hôtel de police de Lille-Sud : « BAC 11, vigilance à l'Alma à Roubaix et BAC 10, pareil pour la Bourgogne à Tourcoing. » Deux quartiers sous tension après une récente fusillade dramatique. Surveillance aussi, par exemple, à Englos, à cause d'une série de cambriolages : « On est là où il y a la criminalité. En général, on laisse libre court à l'initiative. » La cartographie de la délinquance est préparée : « On regarde les mails des faits constatés. On lit tout et on a des instructions. » Les « BACeux » filent vers leur voiture banalisée. « Ce sont des policiers en civil qui se fondent dans la masse afin de repérer le flagrant délit. Seul le chauffeur est en tenue », indique le commissaire Antoine Boutonnet, qui monte dans une puissante Ford Mondéo V6. Au volant, Jérôme, 38 ans. Et, à l'arrière, Daniel, la cinquantaine. Des ex, chevronnés, de la BAC de Lille. Bouclier anti-émeutes, flash-ball, Taser, Diva (herse à jeter sous des pneus), pistolet, gilet pare-balles obligatoire : chaque patrouille est équipée. BAC 2, c'est l'indicatif de la Mondéo. 19 h 45. Sur les ondes police, braquage signalé d'une station-service à Seclin. Gyrophare, sirène, BAC 2 fonce. Par la ville, à près de 100 km/h. Impressionnant. Jérôme maîtrise, marque un arrêt à chaque croisement. « Les chauffeurs ont reçu une formation conduite rapide. » Les courses poursuites ? « Il faut un motif bien précis. C'est très encadré. On évite car c'est trop dangereux », note le commissaire. BAC 2 arrive à la Mouchonnière, à Seclin, où le braqueur aurait fui. Elle avance lentement entre les immeubles. Nulle trace du suspect. La Mondéo s'en va. Direction Lille en passant par les boulevards Sud où des rassemblements de jeunes sont repérés.

Elle tourne à Wattignies, Lille-Sud où un véhicule vien d'être incendié, au centre de Lille. Comme rien ne se passe, les BACeux cherchent, contrôlent, occupent le terrain. Aux aguets. Des chasseurs nocturnes. « On fait de tout : du stup, du racolage, de la conduite en état d'ivresse. Ce qui nous tombe sous la main, on prend », poursuit Antoine Boutonnet. Vers 20 h 45, une BAC de Lille suit sur l'A25 une BMW Série 5 déclarée volée en Allemagne. BAC 2 arrive en soutien. À un feu rouge de Lille, la BMW s'arrête. L'instant propice. En quelques secondes, le conducteur est menotté par les policiers. Il est placé en garde à vue. Ensuite, retour à une certaine tranquillité. « C'est calme mais ça peut partir d'un coup. » Ce soir-là, ça ne partira pas.

Encore des contrôles, comme au métro de Wazemmes. Puis pause repas à un kebab. 23 h 15, direction Tourcoing.

Un secteur inconnu pour les ex-fonctionnaires lillois de BAC 2. Malgré le GPS, difficile de se repérer. « On tâtonne un peu, c'est normal. On n'a qu'une semaine d'existence. On apprivoise le territoire. En général, c'est rapide. » Les agents de la BAC départementale changent souvent de zone afin de connaître la métropole.

Sur les conseils de collègues ayant réalisé la veille une affaire de drogue, BAC 2 se positionne à la frontière belge. Et se gare au poste de Reckem de l'A22. Pas de « proies » en vue. « C'est comme le pêcheur : il faut savoir attendre. » Soudain, une Alfa Roméo déboule. La Mondéo de la BAC surgit. Gyrophare, appels de phares. Le véhicule se range sur la bande d'arrêt d'urgence. Trois sachets de cannabis sont jetés d'une fenêtre, et retrouvés. Les trois jeunes Calaisiens de l'Alfa reviennent de « courses » aux Pays-Bas. Ils sont ramenés au commissariat de Tourcoing. En ressortent libres une heure et demie plus tard. Pendant ce délai, les policiers ont tapé leur PV d'interpellation. « C'est ça qui prend du temps : rédiger. » 2 h 30. Retour à Lille et fin de service. Quatre arrestations pour les six équipages de la BAC départementale : « Une nuit très calme . » En général, c'est plus agité le week-end. Mais pas toujours. « Il n'y a pas de logique », glisse Dahou Touhami. Depuis sa création, l'unité en est déjà à une cinquantaine d'interpellations.

# Posté le lundi 02 mars 2009 08:14

Modifié le jeudi 21 mai 2009 16:53

59000 Lille

STUPÉFIANTS . il organisait le trafic depuis sa cellule de Loos !

Un réseau d'importation et de vente de cannabis, qui irriguait une bonne partie de la région, a été démantelé

Un des organisateurs du trafic a été identifié comme étant un détenu de la prison de Loos.
Surprise pour les enquêteurs de la brigade des stups de la DIPJ (direction interrégionale de police judiciaire) de Lille : au cours des écoutes mises en place pour débusquer les membres d'un réseau de vente de cannabis, ils se sont aperçus qu'un des organisateurs principaux téléphonait depuis le centre de détention de Loos, avec un téléphone portable clandestin !
Après une enquête de plusieurs mois, débutée en juillet 2008, l'homme a été extrait de sa cellule, lundi, pour être placé en garde à vue à la PJ. Le même jour, neuf autres individus étaient eux aussi interpellés dans la métropole lilloise et le bassin minier, au cours d'un coup de filet associant policiers et gendarmes. Au cours des perquisitions menées aux domiciles des interpellés, les enquêteurs ont saisi près de 30 000 E et 7 kg de cannabis. Trois personnes ont toutefois pu échapper aux forces de l'ordre et sont actuellement recherchées.

La police suspecte trois des dix individus d'avoir organisé l'importation de la drogue depuis la Belgique et les Pays-Bas selon la technique du « go-fast » : une voiture « ouvreuse » qui roule à toute allure pour débusquer d'éventuels contrôles, une voiture pleine de stupéfiants, et une voiture « suiveuse » qui supervise l'opération.

Suspicions de blanchiment
Le trio, mis en relation grâce au détenu de Loos, refourguait ensuite la marchandise à une dizaine de revendeurs implantés un peu partout dans la région, dans le Douaisis, le Valenciennois, le bassin minier et surtout la métropole lilloise.
Le GIR (groupe d'intervention régionale) est associé à cette enquête pour le volet patrimonial : un blanchiment des produits du trafic est soupçonné, notamment dans des achats de terrains. Un des interpellés, qui perçoit les minima sociaux, est aussi suspecté d'avoir racheté un débit de boissons lillois.
Six des dix suspects ont été déférés au tribunal de Lille, jeudi. Cinq d'entre eux ont été mis en examen pour trafic de stupéfiants, et écroués dans diverses maisons d'arrêt de la région
.

# Posté le jeudi 26 février 2009 04:22

Modifié le samedi 21 mars 2009 06:43

59000 Lille

59000 Lille
Criminalité - Hier matin, peu après 5 heures, trois inconnus habillés en noir, aux visages dissimulés et portant des armes de poing, cassent la porte d'une habitation de Marcq-en-Baroeul.
Ils viennent chercher une voiture : l'Audi A5 de Florent Balmont, le milieu de terrain du LOSC.
Le joueur, réveillé par le vacarme, se retrouve face aux braqueurs. Sa femme portant leurs deux enfants de quatre ans et dix-huit mois, est également mise en joue.
Florent Balmont reçoit un coup de crosse sur la tête avant de donner les clés de l'Audi.

Les agresseurs quittent la maison.
À 5 h 45, la voiture volée arrive au supermarché Champion. Les quatre hommes encagoulés guettent l'arrivée d'un employé. Dès qu'il apparaît, trois malfrats l'obligent à ouvrir la porte sécurisée avec un code. A l'intérieur, ils enferment six employés dans la salle de repos et contraignent un chef de rayon à ouvrir le coffre fort. Mais celui-ci n'y parvient pas. Les braqueurs préfèrent rebrousser chemin.
À 6 h 10, nouvelle tentative, au Match d'Halluin. Là aussi, le coffre restera fermé.

L'Audi est incendiée une heure plus tard à Wattrelos, toujours à deux pas de la Belgique. Les braqueurs disparaissent sans argent volé.
Les employés des deux magasins et la famille du footballeur sont évidemment choqués même si, à Marcq-en-Baroeul, l'opération n'a duré que quelques minutes.
L'enquête a été confiée à la Direction interrégionale de police judiciaire de Lille.

Attirés par un modèle sportif ?
Les caractéristiques sportives de l'Audi semblent avoir déterminé le choix des braqueurs.
La recrudescence des home-jacking (vols de voiture à domicile) ou car-jacking (en pleine rue) est réelle de part et d'autre de la frontière : « C'est pratiquement le seul moyen de voler une voiture aujourd'hui, souligne un policier, on ne peut plus les emporter sans les clefs ».
En février 2006, sur le parking de l'Intermarché de Marquette, trois hommes armés avaient dérobé le véhicule d'un autre joueur du LOSC : une BMW M6 de plus de 500 chevaux.

# Posté le dimanche 16 novembre 2008 07:27

Modifié le lundi 28 septembre 2009 11:04

Dédicace Aux Fréres !!

Dédicace Aux Fréres !!
Maison d'Arret de Loos.

- Dédicace à tout les reufs la-bas
- Dédicace à ce en G.A.V
- Dédicace à ce dans le car célulaire
- Et Dédicace à ce parti trop tôt : Edson, Moh H-Mi, Riad.

# Posté le samedi 01 novembre 2008 12:20

Modifié le jeudi 26 février 2009 08:46

59000 Lille

59000 Lille
Wazemmes --> Quartier La Tour.

# Posté le dimanche 19 octobre 2008 10:22

Modifié le mercredi 27 mai 2009 08:12

59000 Lille

59000 Lille
Wazemmes --> Quartier Magenta.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 19 octobre 2008 10:21

Modifié le mercredi 27 mai 2009 08:12

59000 Lille

59000 Lille
(2008)
Equipés de fusils à pompe, mitrailleuses de type Kalachnikov et d'explosifs, 5 à 6 hommes cagoulés portant des brassards de police ont braqué un centre de dépôts de fonds, jeudi vers 4h à Aniche.
Les malfaiteurs sont parvenus à prendre la fuite à bord de deux véhicules équipés de gyrophares.

Pas de blessés :

Le commando a d'abord neutralisé «de manière assez rudimentaire» les grilles d'accès au site de la société, déjà braquée au cours de l'été 2007. Puis, ils ont fait exploser une grille d'accès à la salle de comptage et une petite trappe dans cette salle. «Ils ont ensuite pu faire passer l'argent de la salle de comptage à leurs véhicules», selon une source proche de l'enquête. Le montant du butin s'élève à 1,6 million d'euros.
Une bande trés spécialisées, l'attaque à durée 12 minutes.
Trois à quatre employés de la société présents au moment des faits se sont réfugiés dans une salle sécurisée, et n'ont eu «aucun contact direct» avec les malfaiteurs, selon l'AFP. Ils ont toutefois été «choqués et hospitalisés».
Les agents de police sont arrivés sur place peu de temps après, alertés par l'alarme anti-intrusion. Les malfaiteurs ont fait feu au cours de leur fuite, visant à plusieurs reprises deux véhicules de police mais sans faire de blessés. Ils ont semé les policiers malgré des barrages. Ils ont également emporté plusieurs armes de convoyeurs de fonds.

Centre déjà braqué :

Le Parquet de Lille, saisi de l'affaire, juge que les investigations vont notamment porter sur les liens possibles entre ce braquage et celui intervenu le 25 juillet 2007, dans ce même centre, où sont triés des fonds provenant notamment de distributeurs automatiques, et à la même heure. Les malfaiteurs avaient alors emporté un butin de plusieurs dizaines de milliers d'euros.

Quatre suspects arrêtés en juin dernier dans cette précédente affaire sont déjà toujours sous les verrous. «Comme il y a un an, nous avons affaire ce matin à une bande très bien organisée et très déterminée», a précisé Philippe Lemaire, le Procureur de la République de Lille, citant «le dosage précis» des explosifs et les impacts de balle relevés «à hauteur d'homme». «Nous sommes passés tout près d'un drame», a-t-il ajouté.

Philippe Lemaire a également confirmé qu'une «autre hypothèse» consistait à rapprocher le braquage d'Aniche de l'interpellation, début juillet, du conducteur présumé d'une Golf R32 qui rodait à proximité des lieux, selon «La Voix du Nord». Le suspect est toujours en détention provisoire dans le cadre d'une information ouverte pour «association de malfaiteurs». Le 1er juillet dernier, la police, qui suivait une piste sérieuse dans l'affaire du braquage de 2007, a lancé une vaste opération dans un quartier de Lille-sud.

S'inquiétant d'une « montée inquiétante de la violence », le syndicat Unsa-Police a par ailleurs déploré dans un communiqué le fait que « le département du Nord soit victime, comme beaucoup d'autres, d'un manque d'effectifs ».
[/size
]

# Posté le samedi 18 octobre 2008 05:53

Modifié le mercredi 27 mai 2009 08:15

59000 Lille

59000 Lille
(2008)
Au moins quatre malfaiteurs ont tenté hier à l'aube un gros coup dans une société de transport de fonds du CRT de Lesquin. Ils ont fait sauter une porte blindée avant de renoncer face à une deuxième.

C'est le signe du grand banditisme. Un coup risqué mais bien ficelé, du matériel de professionnels, une retraite prudente alors que l'échec se profile.
C'est ce qui s'est produit hier à l'aube au Centre régional de transport de Lesquin. Dans cette zone désertée la nuit, se trouve une société de transport de fonds. Elle alimente des distributeurs automatiques de billets de toute la métropole. Un lieu hautement sécurisé, appelé « centre-fort », qui a pourtant été infiltré avec une aisance insolente par une bande d'au moins quatre malfaiteurs cagoulés, gantés et lourdement armés.
Peu avant cinq heures du matin, et alors qu'une vingtaine d'employés étaient présents sur le site, les voilà qui découpent soigneusement le grillage qui le clôture. Puis fracturent une des portes donnant accès au bâtiment, qui ressemble de l'extérieur à un vaste entrepôt.
Trois détonations
Là, ils tombent nez à nez avec deux employés - un homme et une femme - qui se rendent à la salle de comptage des billets, que nos truands désirent plus que tout atteindre. Mis en joue avec des armes de divers calibres (fusil mitrailleur, fusils à pompe et armes de poing), les deux salariés sont invités à coopérer mais ne peuvent ouvrir la porte blindée donnant accès à la salle tant convoitée. Qu'à cela ne tienne, les malfrats ont prévu des charges explosives, grâce auxquelles ils réduisent l'obstacle en miettes.

Les quatre bandits butent alors sur un deuxième sas lui aussi doté d'une porte blindée. N'ayant peut-être plus d'explosifs, ou sentant que le temps leur manquera pour finir la besogne, les quatre gangsters battent en retraite en quatrième vitesse. Ils regagnent leurs deux véhicules, où les attendent sans doute d'autres complices, et s'évanouissent dans la nature, bredouilles mais libres.

Quelques minutes plus tard, des dizaines de véhicules de police rallient le centre-fort, bouclent le secteur, font le compte des dégâts.
Les pompiers, appelés de la journée pour désenfumer le site, gagnent eux aussi le CRT. Puis c'est le bal des membres de la police technique et scientifique.
La brigade de répression du banditisme de la PJ de Lille, chargée des investigations, se souvient bien sûr qu'il y a à peine un an, en juillet 2007, le centre-fort d'Aniche, dans le Valenciennois, avait été attaqué exactement de la même façon.

# Posté le mardi 07 octobre 2008 11:11

Modifié le mercredi 27 mai 2009 08:20

59000 Lille

59000 Lille
(2005)
Un véhicule de transport de fonds a été attaqué.
Les malfaiteurs, qui ont échoué, ont réussi à prendre la fuite. L'un d'entre eux a été blessé par balles.

Une fusillade a éclaté jeudi vers 7h15 à Villeneuve-d'Ascq près de Lille, lors d'une attaque d'un fourgon de transport de fonds qui a échoué, a-t-on appris de source policière. Un malfaiteur a probablement été blessé lors de cette tentative de braquage par un commando lourdement armé.
Le véhicule de la société de transports de fonds Securitas a essuyé de nombreux coups de feu d'armes de guerre mais les convoyeurs ont riposté sans être blessés. Le conducteur du véhicule blindé ayant fait preuve de beaucoup de sang-froid, les convoyeurs de fonds sont parvenus à mettre les malfaiteurs en échec.
Ces derniers ont pris la fuite à bord d'un puissant break de marque Audi qui a rapidement disparu, a précisé une source policière. Selon les premiers éléments de l'enquête, le véhicule blindé contenant une importante somme d'argent, venait de quitter quelques minutes plus tôt le siège de la société Securitas à Villeneuve-d'Ascq, pour effectuer une série de livraisons de liquidités à de grands magasins de la métropole lilloise.

Le fourgon a été pris en sandwich par deux berlines BMW alors qu'il était stationné à un feu rouge à plusieurs centaines de mètres du siège de la société de transports située à proximité d'une voie rapide. Plusieurs hommes cagoulés et gantés sont alors descendus des voitures sans doute pour déposer une charge explosive sur le fourgon.
En réponse à la manoeuvre de dégagement du véhicule blindé, les malfaiteurs équipés d'armes de type kalachnikov et de fusils à pompe ont tiré une trentaine de coups de feu alors qu'une voiture Citroën Saxo à bord de laquelle se trouvait une femme était également bloquée par les deux BMW.

Cinq ou six hommes :

Les convoyeurs ont répliqué en tirant sur leurs assaillants à travers les deux meurtrières du véhicule. Ils auraient touché un des membres du commando qui a probablement été blessé, selon les témoignages des convoyeurs.
Avant de prendre la fuite, le commando, constitué de cinq ou six hommes, selon un enquêteur du service régional de la police judiciaire, a pris le temps d'asperger d'essence et d'incendier les deux BMW et la Saxo Citroën qui ont été détruites.
Les deux BMW avaient été volées, à Armentières et Cysoing, dans la banlieue lilloise la semaine dernière.
Les derniers braquages violents de ce type remontent à plusieurs années dans la métropole lilloise. En 1996, un convoyeur avait été abattu dans son fourgon à Lesquin.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 07 octobre 2008 11:03

Modifié le mercredi 27 mai 2009 08:24