59000 Lille

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Trafic d'héro démantelé à Lille-Sud.

2,5 kg d'héroïne, 100 grammes de cocaïne, 1 kg de produits de coupage et 18000E ont été saisis au domicile des suspects, à Lille-Sud où la PJ a démantelé un trafic bien implanté à la Briqueterie. Un coup de filet qui pourrait expliquer les tensions observées ces derniers jours dans le secteur.

La Briqueterie n'en finit plus de faire parler d'elle. Après les agressions répétées à l'encontre des fonctionnaires de l'Uteq, les guet-apens et caillassages des pompiers et des policiers, les incendies de voitures qui se sont multipliés ces derniers jours, on apprend qu'un trafic d'héroïne implanté depuis plusieurs années a été démantelé lundi dans ce secteur ultra-sensible de Lille-Sud.
« Tout est lié puisque ce trafic a engendré une véritable économie souterraine qui faisait vivre beaucoup de monde dans le quartier. On comprend que sa disparition puisse irriter », explique une source proche de l'enquête qui s'inquiète de « la radicalisation » de Lille-Sud, de plus en plus en pointe dans les affaires de stupéfiants ou de banditisme.

Les enquêteurs ont démarré leurs investigations l'été dernier et se sont intéressés à deux frères demeurant dans le secteur du Faubourg-des-Postes. Le plus âgé, 24 ans, serait le chef du réseau. Un garçon très discret et quasi inconnu des services de police. Son frère, 19 ans, déjà plusieurs fois arrêté, aurait été le contact principal auprès des clients. Ils auraient été une cinquantaine à venir chaque jour de toute la région pour se ravitailler en héroïne ou en cocaïne. Ce qui donne une idée du chiffre d'affaires qui pouvait s'élever à près de 20 000 E par mois !

En flagrant délit
Les transactions, elles, avaient lieu dans la rue ou dans des halls d'immeuble, selon les cas. La Briqueterie était le lieu principal de revente, avec des guetteurs et des dealers de rue grassement rémunérés par le duo. Ce qui explique les difficultés rencontrées par la PJ pour effectuer des surveillances dans le quartier.
Lundi, vers 14 h 30, une vingtaine de policiers de la PJ ont opéré à la faveur d'une transaction qu'ils ont surprise en flagrant délit. Le plus jeune frère a été interpellé, puis son aîné a suivi. À leur domicile, les enquêteurs ont saisi pas moins de 2,5 kg d'héroïne, 100 grammes de cocaïne et 18 000 E en liquide. Une seconde équipe est ensuite allée cueillir deux Roubaisiens âgés de 22 ans, soupçonnés d'avoir organisé les « go-fast » entre les Pays-Bas et Lille-Sud pour ravitailler le réseau en « flux tendu ».
Tous les quatre ont été mis en examen jeudi, avec ouverture d'une information judiciaire. Seuls les deux frères ont été placés sous mandat de dépôt.

# Posté le lundi 26 octobre 2009 11:02

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SÉCURITÉ L'Uteq de Lille-sud en proie.

Les patrouilles à pieds, pourtant spécificité de l'Uteq, seraient devenues rares. Les policiers se sont repliés sur les secteurs calmes.

Depuis la fin août, le travail de l'Unité territoriale de quartier (Uteq) de Lille-sud ressemble de plus en plus à une véritable galère. Installée en juin, l'unité de proximité, depuis également implantée à Roubaix et Tourcoing, avait dans un premier temps été accueillie avec enthousiasme par les commerçants et la population. Les résultats avaient suivi, et la délinquance avait même reculé cet été.
Mais l'espoir a laissé place au désenchantement. Les membres de l'unité, souvent pris à partie ou ciblés par des jets de projectiles, quand ils ne sont pas attirés dans des guet-apens, sont soumis à des provocations permanentes.

Il y a dix jours, une patrouille venue constater la présence d'un tag hostile à l'Uteq et menaçant de mort un de ses agents, a essuyé des tirs de paint-ball. Un fonctionnaire a été touché au cou, sans gravité, et le véhicule de la patrouille a reçu huit impacts. Lundi, une autre patrouille a été à son tour ciblée par des jets de pommes de terre alors qu'elle effectuait un contrôle routier. « La vitre d'un véhicule a aussi été brisée par un pavé , dénonce Benoît Lecomte. Ça ne peut plus durer, il risque d'y avoir un drame d'un côté ou de l'autre ».

Selon le syndicat, l'Uteq s'est repliée sur les secteurs calmes de Lille-sud et n'accomplirait plus que rarement des patrouilles à pieds, jugées trop risquées
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# Posté le jeudi 22 octobre 2009 08:22

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Des policiers attirés dans un guet-apens à Lille-sud.
Policiers et pompiers ont été pris à partie par une trentaine d'individus cagoulés et armés de battes.

Ceux-ci les attendaient après avoir incendié un véhicule.
La voiture avait été renversée sur la chaussée de la rue de l'Arbrisseau, dans le secteur de la Briqueterie, puis incendiée, lundi soir, vers 21h30. La recette idéale pour un guet-apens. Et ça n'a pas loupé : à leur arrivée sur place, pompiers et policiers ont été accueillis par des jets de pierre. Autour d'eux, une trentaine d'individus cagoulés et pour certains équipés de battes de base-ball se sont regroupés, prêts à en découdre. Les policiers ont alors fait appel à des renforts pour éviter d'être submergés. De nombreuses unités de police, dont l'Uteq, ont convergé vers les lieux du guet-apens, et ont pu rapidement disperser les assaillants en faisant usage à plusieurs reprises du flash-ball. Heureusement, il n'y a pas eu de blessé de part et d'autre. Il n'y a pas eu non plus d'arrestations.

Coup de tête sur un policier ,
Déjà, lundi après-midi vers 15h, des policiers de l'Uteq, appuyés par une brigade anti-criminalité, étaient intervenus chemin des Broutteux suite à un incendie de scooter, et avaient été pris à partie par une dizaine d'individus qui les avaient copieusement arrosés de jets de pierre. Un jeune d'une vingtaine d'années a été arrêté et aurait donné un coup de tête à un fonctionnaire de police au cours de l'interpellation. Archi-connu des services de police, l'individu doit être déféré ce matin en vue d'une comparution immédiate, au tribunal correctionnel de Lille.
Ces « guet-apens » s'inscrivent dans un contexte de forte tension entre jeunes et forces de l'ordre dans le secteur de la Briqueterie, et d'hostilité grandissante à l'égard de l'Uteq (unité territoriale de quartier), qui subit de plus en plus d'outrages et de jets de projectiles.

# Posté le jeudi 22 octobre 2009 08:18

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Voitures brûlées dans le Vieux-Lille.

La mort d'un jeune homme du quartier a entraîné des violences dans la nuit de samedi à dimanche.

Habituellement, le secteur Winston Churchill, à l'extrémité du Vieux-Lille, est un quartier tranquille. Mais des tensions l'agitent depuis plusieurs jours. Elles se sont aggravées dans la nuit de samedi à dimanche, donnant lieu à de violents incidents : des poubelles et une dizaine de voitures ont été incendiées et des véhicules de polices et pompiers ont été caillassés.

« Ça a "claqué" jusque deux heures du matin environ, raconte un habitant. Il y avait beaucoup de policiers, avec des chiens, et environ cinquante jeunes. J'habite ici depuis quinze ans. C'est la première fois que je vois ça. »
Ces incidents sont survenus après la mort d'Hakim Djelassi, samedi matin. Cet homme de 31 ans, habitant du quartier, avait été interpellé jeudi par la police dans un hôtel du centre ville et, en état d'ébriété, emmené vers l'hôpital Saint-Vincent. Durant le trajet, le jeune homme a fait un arrêt cardiaque.

« C'est une bavure de plus », dit un ado du quartier. « Que s'est-il passé dans le fourgon ?, interroge Habib, un jeune frère d'Hakim Djelassi. Il était vivant, debout, en sortant de l'hôtel. Que s'est-il passé entre l'hôtel et l'hôpital ? » Mohamed, un autre frère, évoque « les contusions » et « les marques de coups » qu'il a vues sur le corps de son frère.

La police, de son côté, se défend de toute bavure. Les marques visibles sur le corps du jeune homme seraient dues à l'état de crise dans lequel se trouvait Hakim Djelassi jeudi matin à l'hôtel.
Dans le quartier, hier matin, on commentait les faits. « Ça ne se fait pas de se comporter comme les policiers l'ont fait », dit un homme, venu rendre visite à la famille, et dont la voiture a brûlé. « Ce n'est pas une raison pour brûler les voitures », lui répond un habitant.

Appel au « calme » et au « recueillement »

Venus à plusieurs reprises sur place, des représentants de la Ville tentent, comme Habib, le frère d'Hakim, de calmer les esprits. Certains, riverains et policiers, craignent de nouvelles flambées de violence dans les jours à venir. Plusieurs sources indiquent que les violences de samedi soir ont été attisées par des personnes extérieures au quartier. « Cet événement dramatique n'est pas suffisant pour approuver les exactions ».
Suite aux échauffourées de la nuit de samedi à dimanche, deux Lillois ont été interpellés et mis en garde à vue pour « violences et jets de projectiles sur les forces de l'ordre ».
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# Posté le lundi 28 septembre 2009 11:14

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Scooter contre bus : deux jeunes Lillois se tuent à Roubaix

Juchés sur un scooter de forte cylindrée, deux jeunes Lillois ont heurté hier après-midi un bus de Transpole dans le quartier sensible de l'Alma. Sérieusement blessés, tous deux sont décédés après leur admission à l'hôpital.
Roulant, avenue des Nations-Unies, sur un puissant scooter de 800 cm³, les jeunes Lillois, sont entrés en collision avec l'arrière d'un bus de Transpole desservant la ligne 27.

« Le choc a été terrible. Les occupants du scooter ont été projetés à plusieurs mètres » nous explique un témoin de l'accident.
Les blessés, tous deux âgés de 22 ans, ont été emmenés d'urgence à l'hôpital Roger-Salengro à Lille où tous deux sont décédés peu après leur admission.

PS : les 2 jeunes viennent du Boulevard de Strasbourg à Lille.

# Posté le lundi 28 septembre 2009 10:49

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Lille-Sud --> Quartier Arbrisseau.
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# Posté le jeudi 21 mai 2009 16:55

Modifié le mercredi 27 mai 2009 08:16

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(2009)
Un individu d'une vingtaine d'années a été grièvement blessé hier à Lille, en chutant du troisième étage d'un immeuble au cours d'une interpellation.

Huit personnes ont été arrêtées et des quantités importantes de stups saisies.
Les contours de l'affaire sont encore flous, mais l'opération initiée hier après-midi par la BAC (brigade anti-criminalité) de Lille a permis l'interpellation de huit personnes à Lille-Moulins, dont l'une a été grièvement blessée.
Tout est parti d'une surveillance effectuée par une patrouille de la BAC, qui a assisté vers 17 h à une cession de stupéfiants entre plusieurs individus dans un hall d'immeuble de la rue Clemenceau, un secteur connu depuis des années pour être le théâtre de nombreux trafics de cocaïne et d'héroïne.

La police est intervenue pour interpeller les suspects, qui se sont échappés dans la cage d'escalier. Une partie d'entre eux a pu être arrêtée tout de suite, tandis que d'autres se sont réfugiés dans un appartement situé au troisième étage du bâtiment.
Selon la police, un des fuyards aurait alors tenté de s'enfuir par le balcon et a chuté au sol alors qu'il essayait de gagner l'étage inférieur.
La porte de l'appartement a ensuite été défoncée et plusieurs individus ont été interpellés à l'intérieur. La police a procédé, dans les appartements voisins, à des perquisitions qui ont permis la saisie de grammes de cocaïne et d'héroïne, contenus dans un sac qui avait été jeté sur un balcon voisin par les fugitifs.
Au total, selon nos sources, huit personnes ont été interpellées, dont quelques mineurs.

# Posté le mercredi 13 mai 2009 08:17

Modifié le mercredi 27 mai 2009 08:06

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Lille-Moulins --> Quartier Boulevard de Strasbourg.
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# Posté le mardi 12 mai 2009 12:36

Modifié le jeudi 21 mai 2009 16:54

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(2006)
Un trafic de cannabis en famille démantelé à Lille-Sud.

La petite entreprise familiale a connu la crise. Douze personnes ont été mises en examen ce week-end dans le cadre du démantèlement d'un trafic de stupéfiants à Lille-Sud. Dix-huit mois de travail ont été nécessaires à la police pour mettre à jour ce réseau dont le noyau dur était composé d'une même famille. Pour remonter du Maroc 500 kg de cannabis – environ trois millions d'euros – par an, ils utilisaient la technique du « go fast » : après le passage d'un véhicule « éclaireur », une voiture chargée à bloc roulait à tombeau ouvert entre l'Espagne et le Nord semant les forces de police et de gendarmerie. La drogue était revendue dans la région mais aussi à Paris, Marseille et en Picardie.

Le réseau fonctionnait sous la forme clanique. « L'un des frères était chargé de négocier l'achat et d'organiser l'importation de marchandise, explique un enquêteur. Un autre s'était spécialisé dans la distribution, aidé par quelques lieutenants, tandis que l'aîné s'occupait de blanchir les fonds en achetant des biens immobiliers et des commerces. » Sur ce sujet, une deuxième enquête, menée par la direction départementale de la sécurité et le groupe d'intervention régionale, est en cours. Déférées devant le tribunal de Lille, les douze personnes interpellées ont été entendues par un juge d'instruction. L'un d'entre eux a été écroué et un autre placé sous mandat de dépôt. Les auditions doivent se poursuivre aujourd'hui.

Lors des interpellations à Lille-Sud et Lomme mardi dernier, les enquêteurs ont saisi près de 14 kg de cannabis, 20 kg de produits servant au coupage de la drogue, un fusil à pompe, un pistolet automatique, un peu d'héroïne, des balances et 57 000 euro en liquide dissimulés dans plusieurs domiciles.

# Posté le samedi 21 mars 2009 09:24

Modifié le mercredi 27 mai 2009 08:07

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(2007)
Ils alimentaient les milieux branchés en coke et en héroïne.

4 kg d'héroïne et 800 grammes de cocaïne ont été saisis.
La police a procédé la semaine dernière à un important coup de filet dans les milieux de la vie nocturne lilloise. Neuf individus suspectés d'avoir arrosé les milieux branchés de cocaïne et d'héroïne ont été mis en examen.

Ils sont soupçonnés d'avoir pimenté les nuits lilloises en les arrosant de cocaïne et d'héroïne : neuf individus ont été mis en examen vendredi dernier au tribunal de Lille et cinq d'entre eux ont été écroués.
L'enquête menée par la brigade des stups de la Sûreté départementale du Nord, en lien avec le GIR , a permis d'identifier une vingtaine d'individus mêlés à ce trafic de façon plus ou moins directe.
Une bande de copains, constituée de fêtards âgés d'une vingtaine d'années. La plupart résident dans le centre de Lille, et tous fréquentaient assidûment les restaurants, bars ou discothèques branchés de Lille, comme le Bar parallèle, le Network, Le Club, le Loca-Loca ou encore l'Australian Bar.
Un milieu nocturne où on peut se constituer rapidement de nombreuses connaissances et où les personnes intéressées par l'achat de stupéfiants ne manquent pas. La bande est soupçonnée d'en avoir profité pour écouler de la drogue importée : surtout de l'héroïne, et dans une moindre mesure, de la cocaïne.

À leur insu, les établissements de nuit servaient de point d'attraction et de lieu de rencontre pour la clientèle du groupe. Les échanges de produits stupéfiants, eux, avaient lieu à l'extérieur, en toute discrétion. Selon nos sources, le réseau était de moyenne importance mais était en pleine croissance.
Au terme d'une enquête constituée notamment de filatures et d'observations à distance, dix-huit personnes ont été interpellées mardi dernier à Lille et dans plusieurs communes de la métropole lilloise et placées en garde à vue à l'hôtel de police de Lille. Des individus issus de la classe moyenne et âgés de 19 à 47 ans.
Au domicile du chef présumé du réseau à Faches-Thumesnil, les policiers ont découvert plus de 4 kg d'héroïne et près de 800 grammes de cocaïne. Des signes extérieurs de richesse ne correspondant pas aux revenus officiels des suspects ont également été saisis : une Audi S4, plusieurs motos, des écrans plats...
Une centaine de clients, dont la plupart sont des habitués de la vie nocturne et branchée lilloise et dont certains sont étudiants, ont également été convoqués et entendus à titre de témoins dans cette affaire.
Sur les dix-huit interpellés, neuf ont donc été déférés vendredi dernier au tribunal et mis en examen pour trafic de stupéfiants, blanchiment et non-justification de ressources. Cinq d'entre eux ont été placés sous mandat de dépôt et quatre ont été laissés libres sous contrôle judiciaire.
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# Posté le samedi 21 mars 2009 09:17

Modifié le mercredi 27 mai 2009 08:08